Baisse de commandes, impayé majeur, dette fournisseur, tension sociale : la crise ne prévient pas. Ce qui distingue les entreprises qui s'en sortent, c'est la qualité des 30 premiers jours.
Jour 0 à 3 : diagnostic
Aucune décision structurante avant d'avoir la photo précise : trésorerie, dettes, engagements, contrats, dépendances clients. En 72h, on sait sur quoi on est assis.
Jour 4 à 10 : sécuriser
Priorité aux urgences vitales : paie, cotisations, fournisseurs stratégiques. On négocie des délais, on protège les flux critiques, on empêche l'escalade.
Jour 11 à 20 : cadrer
Un plan de redressement chiffré, à 6 mois. On identifie les activités à couper, à préserver, à accélérer. On décide, on ne négocie plus avec la réalité.
Jour 21 à 30 : exécuter
Communication interne, arbitrages RH, renégociation bancaire, priorisation client. Le dirigeant reprend la main. Blitzz reste à ses côtés jusqu'à stabilisation.
L'erreur à ne pas commettre
Attendre. Espérer que le prochain mois sera meilleur. Ne rien changer 'pour ne pas inquiéter'. La procrastination dirigeante est ce qui coûte le plus cher en redressement.
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